L’autoconsommation consiste à utiliser directement dans la maison une partie de l’électricité produite par les panneaux. Son intérêt dépend beaucoup du décalage entre la courbe solaire, maximale autour de la journée, et les habitudes de consommation du foyer.

Le taux d’autoconsommation mesure la part de la production solaire consommée sur place. Le taux d’autoproduction mesure la part de la consommation du foyer couverte par le solaire. Une petite installation peut avoir un taux d’autoconsommation élevé tout en couvrant une faible part des besoins annuels.
Ces deux indicateurs doivent être regardés ensemble pour éviter de juger le projet sur un seul pourcentage flatteur.
Lave-linge, lave-vaisselle, chauffe-eau, filtration de piscine ou recharge d’un véhicule peuvent parfois être décalés vers les heures de production. Ce pilotage utilise directement l’énergie sans la faire transiter par une batterie.
Un gestionnaire d’énergie peut automatiser certains usages selon le surplus disponible. Son intérêt dépend de la puissance des équipements et de la souplesse du foyer.
Même avec un bon pilotage, la production dépasse parfois la consommation instantanée. Le surplus peut être injecté selon le cadre contractuel applicable au projet.
Le dimensionnement doit donc comparer plusieurs scénarios : plus petite puissance avec forte autoconsommation, puissance plus élevée avec davantage de surplus, ou stockage. L’objectif est le meilleur équilibre global, pas un taux unique.
VELYS HABITAT privilégie une simulation de scénarios plutôt qu’une puissance choisie par habitude. Le projet doit aussi anticiper les évolutions plausibles : PAC, ballon thermodynamique, piscine, véhicule électrique ou batterie.
Lors du rendez-vous, les mesures et contraintes du logement permettent de vérifier les hypothèses utilisées dans ce guide. Le but n’est pas de faire entrer toutes les maisons dans une réponse standard, mais de savoir quelles informations doivent être relevées pour décider avec méthode.
Lorsque plusieurs travaux sont envisagés, leur ordre est également vérifié : une isolation, une nouvelle ventilation, le remplacement de fenêtres ou une évolution des usages électriques peut modifier le dimensionnement du poste étudié ici.
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C’est possible dans certains cas mais ce n’est pas forcément l’objectif économique optimal. Une installation trop petite peut atteindre 100 % tout en produisant peu.
Non. Le pilotage des usages et leur synchronisation avec la production peuvent déjà augmenter fortement l’autoconsommation.
Elle peut augmenter les usages électriques, mais son besoin de chauffage est souvent plus fort en hiver quand la production solaire est plus faible. Le profil saisonnier doit être étudié.
Une bonne décision commence par les caractéristiques réelles du logement, pas par une règle générale.